Résultat de l'enquête IBM 2010 sur les sciences du vivant
| What | Rencontre |
|---|---|
| When |
09-07-2010 from 14:00 to 19:00 |
| Where |
Guy LEFEVER (Belgique)
Guy a consacré sa carrière en 1984 dans une filiale néerlandaise du groupe pétrolier Norvégien Hydro - Group comme analyste des systèmes d'informations.
En 1986, il a rejoint Pricewaterhouse Coopers en charge des activités pharmaceutiques, médicales et biotechnologiques. D'abord responsable des activités dans l'Europe du Nord (Benelux et Scandinavie) puis en France.
En 2002, il a rejoint IBM, responsable des mêmes activités dans la zone Europe, Moyen Orient, Afrique.
Depuis 2005 il coordonne le développement des industries liées aux Sciences du Vivant à l'échelle globale, incluant l'Asie Pacifique, la Chine, l'Europe de l'Est, la Russie.
Son équipe industrielle comprend de l'ordre de 3300 spécificités des Sciences du vivant.
13 heures 30: Accueil des participants
14 heures : Début de la conférence
Dans le contexte économique actuel, caractérisé par une accélération des changements, les dirigeants d'entreprise font face à un fort accroissement de la complexité. Nous avons interrogé 1541 dirigeants et hauts responsables des secteurs public et privé à travers le monde dont près de 150 en France et 80 dans industrie biopharma niveau globale.
Dans les trois précédentes études « IBM Global CEO Study », les dirigeants avaient à chaque fois identifié, le changement comme le défi numéro un. Dans l'édition de 2010, c'est la complexité qui vient en tête des préoccupations. Les dirigeants doivent faire face à un environnement de plus en plus volatile, incertain et complexe. Nombre d'entre eux estiment que les changements à la marge ne suffiront plus.
Nous avons conduit des analyses statistiques et financières approfondies permettant d'apporter un éclairage complémentaire aux réponses des dirigeants. Les organisations qui ont réalisé de bonnes performances aussi bien en période de crise qu'en période stable - les « sur-performeurs » - ont une approche de la complexité différente.
Les « sur-performeurs » mettent en œuvre des approches inédites pour saisir de nouvelles opportunités, dépasser les obstacles et relever le défi de la croissance.
La grande majorité des dirigeants prévoit un niveau de complexité encore plus élevé à l'avenir, et plus de 50% d'entre eux ne sentent pas leur organisation prête à y faire face. Il existe cependant un écart considérable entre l'échantillon complet et les «sur-performeurs », qui ont su transformer une complexité croissante en avantage économique au cours des cinq dernières années.
Les dirigeants considèrent la créativité comme la qualité de leadership numéro un. Ils encouragent l'expérimentation au sein de leurs organisations. Pour mener à bien leur stratégie, ils prévoient de modifier en profondeur leur modèle économique, prendre plus de risques calculés et rester innovants dans leur façon de diriger et de communiquer.
Les organisations les plus performantes font largement participer leurs clients à la création de nouveaux produits et services, et les intègrent dans leurs processus métiers. Elles adoptent de nouveaux canaux pour échanger avec eux et rester à leur écoute. Elles tirent davantage profit des données disponibles pour répondre à leur priorité numéro 1 : développer encore davantage l'intimité client.
Les dirigeants les plus performants gèrent la complexité pour le bénéfice de leur organisation, de leurs clients et de leurs partenaires. Ils le font de 2 principales façons :
- D'une part, ils simplifient les modes opératoires ainsi que les produits et services qu'ils délivrent.
- D'autre part, ils accroissent la dextérité opérationnelle de leur organisation en changeant les modes de fonctionnement, d'approvisionnement en ressources et de pénétration des marchés sur les différents continents.
19h15
Conclusion par Alain GLON, Président de l'Institut de Locarn
19h30
Buffet