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ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB

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Bonjour, autour de ce blog je vais tenter de vous tenir informer des évolutions et de l'activité du réseau DEB. N'hésitez pas à intervenir :o)
Submitted by slebayon. on 09-06-2008 15:43. Actualités en BretagneAsieInterviewsLes entreprises bretonnes
A l'occasion d'un déplacement en Chine, Alain grand Guillot a fait appel au réseau diaspora économique bretonne...

En mars 2008, Alain Grand Guillot a fait appel au réseau DEB avant de réaliser un voyage en Chine. Il est revenu très satisfait des rencontres qu'il a pu faire et des informations ainsi obtenues.



Nous vous invitons à regarder son témoignage en vidéo.


kristal_email

Si vous souhaitez faire appel au réseau   de la Diaspora Economique Bretonne prenez contact avec nous

diaspora@institut-locarn.com

ou bien par ce formulaire




Interview grandguillot












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Submitted by slebayon. on 09-06-2008 00:00. Agro-industrieAsieEurope (EMEA)Interviews
Dubai : agroalimentaire & commerce international


  • Bonjour Adrien, pouvez-vous vous présenter ?


J'ai 26 ans, breton originaire d une famille de commerçants en bestiaux. Lors de mon stage de BTS en industries agro-alimentaires à Rennes, j'ai travaillé pour une société d'import-export. Cette expérience a confirmé ma volonté d'orienter ma carrière vers l'agroalimentaire et le commerce international.photo adrien

Après mon BTS, j'ai suis entré en école de commerce à Pau. J'y ai notamment réalisé un semestre d'étude en Inde pour une recherche sur la chaîne d'exportation depuis les producteurs (poissons, épices...) jusqu'à l'entrée des produits en Europe. J'ai été amené à parcourir une bonne partie du pays, Bangalore, le Kerrala, Talminadou, Rajhastan, Goujarat puis le Cachemire...

 

Après cette expérience j'ai réalisé un autre stage à Dubai pour le groupe 3A (Alliance Agro-Alimentaire). Je travaillais pour la filiale  maison Boncolac (patisserie, crème glacée, produits laitier...) qui m'a envoyé  pour une mission de 6 mois au Moyen Orient. Cette mission commerciale  avait  pour objectif de développer les ventes sur les réseaux RHF (restauration hors foyer) et GMS (grandes et moyennes surfaces). Ce fût l'occasion d'établir de nombreuses relations à Dubai. Une fois rentré en France je suis parti 5 mois en Amérique du Sud pour réaliser une étude sur la fillière de vente bovines. Comme je suis issu du milieu de la viande, c'était un réel plaisir de visiter les grands élevages argentins. J'y ai rencontré des exportateurs, constitué une base de données et travaillé sur la legislation et les réglements d'exports. A mon retour en France, pour terminer mes études, j'ai été contacté par Gyma qui me proposait un poste à Dubai. En mars 2007, j'y débarquais pour passer les entretiens et prendre connaissance du terrain. J'ai réellement débuter en mai.


Agrandir le plan


Gyma appartient à la famille Ducros. La fillilale à Dubai fait de la commercialisation de fruits et légumes secs ainsi que des épices. Nous avons aussi des usines de transformation (cuisson, salaison, saveur, broyage...). Au sein de Gyma, je suis en charge de la gestion des comptoirs  clients : gamme de 200 produits. Ces comptoirs, animés par des vendeurs sont implantés dans les grandes surfaces des Emirats. C'est une sorte de boutique à l'intérieur de la grande surface.

Je gère les magasins de Dubai et de l'ensemble des villes des Emirats (Sharjah, Ajman, Ras Al Kahimah, Abu Dhabi, Al Ain)

comptoir gyma


  • Quelles sont vos impressions sur la vie aux Emirats  ?

Disons que Dubaï est un melting pot de nationnalités. Notre staff est compose d indiens, de pakistanais, de sri lankais, de népalais… Vivent aussi à Dubaï beaucoup de personnes du monde arabe (Liban, Koweit ...) et aussi des européens, des suds africains. C'est multiculturel et multiethnique. Dans le cours d'arabe auquel je participe, chaque personne représente une nationalité, il y à un canadien, une norvegienne, une indienne..

 

Ce mélange de culture fait que la vie n'est pas trop dépaysante pour un occidental. Dans la rue on croise des touristes ou des expatriés habillés à l'occidentale et des femmes voilées ainsi que des locaux en dishdash. Dubai est une ville en construction permanente et le tout en plein desert. Il y a des chantiers et des grues partout. Ici tout bouge très vite. C'est ça que je trouve intéressant, en venant à Dubai ça fonce. Pour le boulot, j'ai des responsabilités que je n'aurais jamais eu avant l'age de 30 ans en France.


  • Est ce que Dubai peut représenter un intérêt pour les entreprises bretonnes ?

 

Les orientations de développement, c'est beaucoup de tourisme. Donc toutes les activités liées ont de l'avenir ici, hotellerie, restauration, loisirs, nautisme, milieu équestre...

La mixité de Dubai en fait un pied d'entré pour le moyen orient. Pour une multinationale, c'est plus intéressant d'établir ses bureaux à Dubai, parce que ses salariés occidentaux peuvent plus facilement s'adapter qu'au Quatar ou au Koweit. Dubai n'est finalment pas très depaysante, cette ville reste occidentale.

Comme dans la plupart des pays du golfe, les sociétés qui souhaitent s'implanter doivent avoir un partenaire local. En rêgle général ce sont les grandes familles locales, celles qui détiennent le pouvoir ici. En forçant le trait on peut dire que les 10  grandes familles de Dubai  sont les propriétaires des entreprises. Ils recrutent des européens, des américains et des sud africains pour le management et confient le boulot aux népalais, chinois, philipins...

les tours de dubai 


.


  • Quels sont vos projets à court – moyen termes. ?

Pour moi c'est d'abord valider mon expérience et ce poste. Donc dans l'immédiat je n'imagine pas tellement  changer. Par contre à moyen terme j'aimerais passer sur un poste d'export dans la région pour améliorer ma connaissance des pays du golfe. Enfin, à plus longue échéance j'aimerais ouvrir une filliale dans un pays proche. L'inde par exemple est un pays intéressant,  pour y avoir vécu quelques mois, je pense qu'il y a beaucoup de choses à faire. Pour autant je n'ai pas de plan carrière défini, il faut rester opportuniste ! Il y à un an je ne pensais pas vendre des épices dans le désert ! Si des opportunités se présentent je les saisirais.



  • Quelles sont vos compétences, votre expertise :

Je sors d'une école de commerce donc je suis généraliste orienté business. Mon expérience dans l'agroalimentaire fait que je peux renseigner des entreprises bretonnes sur le marché local, ou réaliser des études de marchés. Etant donné ma connaissance de la zone, j'ai aussi un réseau sur place qui peut être intéressant pour un entrepreneur souhaitant investir.




  • Votre impression sur l'idée d'un réseau diaspora ?

Lorsque j'ai rencontré Sandrine sur le salon Gulf Food, je lui ai donné mes coordonnées assez rapidement. Je crois beaucoup au système de relation, ça fait partie du business pour 50 ou 60%.

J'ai aussi envie de garder un lien avec la Bretagne, me faire connaître et puis la solidarité est une valeur des bretons. De plus le  fait de vivre à l'étranger renforce le sentiment d'appartenance. C'est quelque chose qu'on ne ressent pas quand on vit en france. Mêmes les liens entre français sont beaucoup plus forts quand on se retrouve à l'étranger, tout le monde est déraciné dons on se rattache à son identité ou ce qu'y s'en rapproche, les produits traditionnels par exemple, qui ne sont pas en vente libre, il faut une licence pour acheter de l'alcool ou des rillettes :o)


  • Quels sont vos problèmes du moment ?

- Coté professionnel, ma mission n'est pas forcément évidente. Schématiquement, je dois transformer un indien du kerrala en salesman. C'est à dire qu'il faut faire rentrer dans des standards de qualité et d'hygiène occidentaux des personnes qui n'ont jamais été à l'école. Donc je suis preneur d'expériences.

 

- Sinon, j'ai bien envie de me mettre au Kite Surf et je recherche des conseils pratiques :o)



  • Des remarques sur la newsletter ou le site Web ?

Les expériences et les profils sont très intéressants, mais je trouve les entreprises un peu absentes. J'aimerais avoir des infos sur l'activité économique en Bretagne, surtout dans les relations internationales.




  • Merci Adrien, à très bientôt

Entrer en relation avec Adrien :


im-msn



gnome appli wordlogo viadeo





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Submitted by nmadjoudj. on 28-05-2008 00:00. Actualités en Bretagne
La première phase du projet est aboutie, les salles de visioconférences sont disponibles

Bonjour,

La première phase du projet des activités à distance est aboutie.

Les deux salles de visioconférences professionnelles de l'Institut de Locarn sont désormais disponibles et accessibles.

amphi anne de B 400x300












L'amphithéatre Anne de Bretagne


Que vous souhaitiez retransmettre un
événement
depuis la Bretagne ou regrouper certains de vos clients en Bretagne, l'Institut dispose d'un amphithéatre et d'une salle de travail équipée.


Nous sommes ouverts à toutes propositions, n'hésitez pas à prendre contact. !



salle notariale 2











La salle notariale et le second équipement


Plus d'informations sur les activités à distance par là : http://institut-locarn.com/teletravail

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Bonjour à toutes et à tous,


Comme vous le savez, Bretagne International est partenaire du réseau Diaspora Economique Bretonne. Son directeur général, Marc Gillaux, nous adresse ce mois-ci un message vidéo qui revient sur les objectifs de cette collaboration et principalement la détection d'investisseurs étrangers. La Bretagne est un territoire qui propose de nombreux avantages aux entreprises. Le partage d'information en amont peut être décisif pour les accueillir dans les meilleures conditions.

D'autre part, le Pôle d'Excellence Rurale qui se met en place à Locarn vient de franchir une étape importante : le centre de visioconférence est aujourd'hui disponible. Nous avons déjà organisé avec succès plusieurs visioconférences. La qualité des équipements et la flexibilité de l'institut sont des atouts que vous pouvez vous aussi exploiter. Pour plus de renseignements prenez contact avec Nawal Madjoudj qui se fera un plaisir d'étudier votre demande.





Très cordialement.

Simon Le Bayon

Animateur du réseau Diaspora Economique Bretonne

Skype : slebayon

tel (33) 6 63 40 32 19

Votre identifiant pour vous connecter au site est :xxxx .
Votre mot de passe est : xxxxx



ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB

  Activité à distance : la visioconférence est disponible
La première phase du projet est aboutie, les salles de visioconférences sont disponibles


  Détecter les investisseurs étrangers
Message de Marc Gillaux au réseau Diaspora Economique Bretonne


NOUVEAUX MEMBRES DU RESEAU

  les nouveaux venus au mois de Mai
des consultants prêts à vous accompagner au Danemark ou en Inde, un manager au Vietnam

VEILLE INTERNATIONALE

  ci-dessous une sélection de quelques billets
en provenance de notre plate-forme de blog alimentée par la diaspora

Europe

  T home s'affranchit des décodeurs TNT
Solutions de diffusion de TNT sur réseaux CPL


  Introductions : la société Facilasol attendue sur le Marché Libre
Europe Finance et Industrie devrait prochainement faire entrer une société bretonne sur le Marché Libre : Facilasol, spécialisée dans les énergies...


ACTUALITES DES PARTENAIRES

  Bretagne International : Venez rencontrer les entreprises bretonnes
sur les prochains salons : Etats Unis, Pays-Bas, Singapour, Suisse

  Les Nouvelles Technologies (Bretonnes) au service de la Grande Distribution
Pour rappel, l’objectif de cette conférence régionale est de présenter des innovations récentes développées par la filière TIC bretonne ( Electronique/Informatique ) à destination de la Grande Distribution.

  Parlement européen des jeunes
La 59 session du parlement se déroulera à la rentrée 2008 en Bretagne. Cet événement ...

A propos de cette lettre d'informations



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Envoyé le 29-05-2008 10:28
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Message de Marc Gillaux au réseau Diaspora Economique Bretonne

Bonjour,

Ci-dessous un enregistrement vidéo réalisé avec Marc Gillaux, Directeur Général de Bretagne International.

N'hésitez pas à réagir, nous faire part de vos commentaires. diaspora@institut-locarn.com


Pour voir la vidéo cliquez sur le logo.



vidéo m gillaux









































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Submitted by slebayon. on 30-04-2008 00:00. Newsletter
Les nouvelles du réseau DEB


En cas de probleme d'affichage :

http://institut-locarn.com/diaspora/blog.2006-03-03.8745537556/blogentry.2008-04-30.4377652548


Bonjour à toutes et à tous,

Je souhaitais débuter cet 'édito' par le fait que la fréquentation de notre site web a connu une très forte progression aux mois de décembre-janvier derniers (au dessus de la barre des 3 000 visites/mois). Ce résultat ai dû aux efforts de toute l'équipe et de nos partenaires qui promeuvent le réseau Diaspora Economique ici en Bretagne.

Notre message passe et il suscite l'intérêt des acteurs de l'économie.

Maintenant que le réseau DEB compte plus de 650 noeuds, à nous d'en démontrer plus largement la valeur.

A la demande de plusieurs d'entre vous je vais donc accentuer mes efforts dans la diffusion d'information économique sur la Bretagne et ses PME.  J'espère ainsi  vous faire découvrir de nouveaux aspects de l'économie  Bretonne, des pionniers, des leaders. J'espère ainsi vous inviter à faire des rapprochements entre les informations que vous détenez par vos terrains d'actions (presse locale, relations, amis...) et l'utilité qu'elles pourraient avoir pour nos entrepreneurs en Bretagne. Nous avons tous à y gagner.

Ma position de facilitateur est  de vous y aider, de vous faire économiser du temps tout assurant le traitement et la paternité de vos envois. Pour exemple je vous invite à consulter les commentaires à chaud sur la situation française en Chine de nos correspondants sur place (que je remercie par la même occasion). Pas de nouvelle annonce publique ce mois ci mais les autres messages 'business' restent d'actualité.


Pour illustrer ces paroles, une autre photo d'Alain Guillou, mais cette fois ci je vous laisse deviner d'où il s'agit ! (la réponse est au bout du clic :o)



Très cordialement.

Simon Le Bayon

Animateur du réseau Diaspora Economique Bretonne

Skype : slebayon

tel (33) 6 63 40 32 19


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ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB

  Entretien avec Philippe Ricard
restaurateur, la Créperie à Shanghai


  Entretien avec Frédéric Pagy, Vertigo
Industrialiser la filière agro-alimentaire Turque


NOUVEAUX MEMBRES DU RESEAU

  ils rejoignent le réseau depuis le Suisse, la Chine, La Russie
Ils travaillent dans la distribution, le Luxe, l'agro-alimentaire..

VEILLE INTERNATIONALE

  ci-dessous une sélection de quelques billets
en provenance de notre plate-forme de blog alimentée par la diaspora

Amérique Latine, Caraibe

  12 professionnels bretons des algues au Chili
5 jours pour découvrir toute la filière chilienne des algues et identifier des synergies et des opportunités d’affaires


Chine

  Manifestations anti-occidentales en Chine
L'avis de quelques bretons expatriés


Etats-Unis, Canada, Québec...

  Les PME bretonnes chez les ténors de la Silicon Valley
Retour en France pour la délégation bretonne partie à la rencontre des grands noms de la Silicon Valley.


ACTUALITES DES PARTENAIRES

  Bretagne International : Venez rencontrer les entreprises bretonnes
sur les prochains salons : Etats Unis, Pays-Bas, Singapour, Suisse

A propos de cette lettre d'informations



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Envoyé le 30-04-2008 10:55
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Industrialiser la filière agro-alimentaire Turque
  • Bonjour Frédéric, pouvez-vous nous présenter votre parcours ?





Je m’appelle Frédéric Pagy, j’ai 26 ans, je travaille en Turquie dans le commerce et l’industrie agro-alimentaire.



frederic pagy

J'ai beaucoup voyagé pendant ces 10 dernières années. J'ai étudié 2 ans aux USA, j'ai travaillé pendant un an en Turquie comme
assistant de gérant d’usine de polystyrène. J'ai fait mes études de Commerce International et d'Espagnol à Liverpool et une
école de commerce en Espagne dans le cadre du programme Erasmus.

Après cela, je me suis rendu en France pour apprendre le métier de l'alimentaire et de la volaille (qui est un des métiers de notre groupe en Turquie) au cours d'un stage dans le groupe Glon.
C'est ce stage qui outre l'apprentissage professionnel, m'a aussi fait découvrir et aimer la Bretagne.


  • Et aujourd'hui qu'elle est votre activité ?


Je suis de retour en Turquie depuis quelques mois, j'ai rejoins le groupe familial Pagy qui est composé de deux entités. Özlem et Pagysa


Ozlem exerce plusieurs activités dans l'agro-alimentaire en Turquie.


  • Un abattoir de poulets et 100 000 m² de poulailler

  • Production-vente d'œufs de tables et de poussins reproducteurs.

  • Récemment nous avons investi dans une ferme de vache laitière pour accroître notre production de lait. 800VL

  • Nous avons aussi une activité en production de barquettes alimentaire en polystyrène.

  • Et 4000 hectares de terre ou nous faisons de la production et récolte de céréales



L'autre société, PAGYSA, qui dépend elle aussi de la famille Pagy est spécialisée sur la vente de fruits sec / demi sec et de coton, que nous importons en grandes quantités.


La société PAGYSA vient de créer une nouvelle société VERTİGO qui ce spécialise dans :

  • Les Produits Pest Control
  • Désinfection des locaux
  • Achat et vente des MP
  • Produits de fumigation



Nous possédons aussi plusieurs marques sous lesquelles les produits sont vendus en Turquie.


  • Quels sont vos projets à Court et/ou moyen termes ?


D'un point de vue personnel je viens juste d'intégrer la société familial, donc je pense y rester pendant plusieurs années. Ma priorité aujourd’hui est de faire grandir la société VERTİGO, mais a part ça je suis polyvalent, sur la vente, qualité des produits et la communication...

En ce qui concerne le groupe, les objectifs sont :


  1. Etre coté en bourse en 2009. En particulier en développant notre activité sur la filière lait.
  2. Agrandir notre ferme de vaches (450 têtes aujourd'hui) à 800 bêtes. Mais il reste difficile en cette période d'importer des bêtes.
  3. Accroître la production de produits laitiers (yaourts, fromages...)


Il faut savoir qu'en Turquie, le système de production argo-alimentaire repose encore beaucoup sur des petites fermes artisanales. Nous souhaitons développer et industrialiser le secteur pour gagner en rentabilité et surtout accroître la conformité des produits.

Rapidement, de nouvelles normes qualités et de nouveaux contrôles d'hygiène se mettent en place. Nous sommes aujourd'hui pionniers sur ce secteur, donc nous essayons d'en tirer parti au maximum.


  • Quel est votre sentiment sur le réseau DEB.


Le fait que je ne maîtrise pas parfaitement le français rend les choses parfois difficiles. Cependant l'idée est très bonne, tout au long de mon séjour en Bretagne j'ai rencontré des personnes ouvertes et amicales. L'accueil a toujours été très chaleureux et je me suis systématiquement senti très à l'aise.


  • Que recherchez-vous dans ce type de réseau ? que pouvez-vous y apporter ?


La Turquie est un pays qui est en train de se développer et il y a beaucoup de secteurs très profitables. L’idée est de trouver des partenaire en Bretagne et travailler sur des projets ensemble. Par exemple : l’exportation de MP de la France vers la Turquie ou l’importation des fruits sec/moelleux de la Turquie vers la France.

En échange je peux apporter ma connaissance de la Turquie, et mon réseau de partenaires sur place. Je peux apporter un soutien en logistique ou pour les démarches locales.

Nous sommes basés à Izmir (3eme ville en Turquie, population de 3.5millions) et dans les alentours (Manisa) 80km de İzmir



Agrandir le plan


  • Selon vous, quels sont les secteurs que l'on devrait développer entre la Bretagne et le Turquie ?


Je pense qu'il y a de belles perspectives de collaborations en particulier sur le marché de l'agro et des produits laitiers. Tout le secteur alimentaire, le petfood est quasi inexistant en Turquie. Il faut donc développer la production, et c'est que nous essayons de faire.

Sur le marketing et les oeufs de tables, il y a aussi à mon avis beaucoup à faire. Par exemple, si on parle des oeufs, il n'y a en Turquie que deux références !

Sinon, dans les secteurs que je connais un peu moins, tout ce qui est autour de la santé, de la physio-thérapie, la beauté et les centres de biothérapie sont des domaines très porteurs où les PME bretonnes peuvent apporter leur expertise.



  • Avez-vous déjà eu l'occasion d'utiliser notre internet ?


oui, globalement il est bien fait.


je serais très preneur des comptes-rendus des rencontres. Je pense aussi que des rencontres plus informelles pourraient être une bonne occasion de favoriser les liens avec les Bretons. Personnellement je voyage de temps en temps sur Paris donc je suis très intéressé pour recevoir le programme annuel des rencontres.


  • Merci Frédéric pour toutes ces précisions


im-msn

Kazım Dirik mahallesi 364 sokak 21/A 35100 Bornova – İzmir Turquie


090 232 461 20 39 ext. 111

090 532 671 31 81

frederic@vertigoticaret.com

frederic@pagysa.com


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Submitted by jcolder. on 14-04-2008 00:00. AfriqueDiaspora Knowledge Networks
Un article des échos sur la diaspora Algérienne. Les réseaux diaspora de connaissances (ou Diaspora knowledge Networks) sont un phénomène global partagé par toutes les populations.

L'Algérie et la richesse des cerveaux enfuis



Source : www.lesechos.fr le 10/04/08


« Les compétences algériennes font le bonheur des Occidentaux. » Sous ce titre, « El Watan » (La Patrie) lance un véritable appel pour que l'Algérie adopte « une nouvelle stratégie pour mobiliser ses compétences à l'intérieur et à l'extérieur ». D'après le quotidien, 80.000 diplômés se sont expatriés depuis 1979. « Des médecins, des informaticiens, des entrepreneurs et d'autres cadres font gagner aux pays occidentaux 45 milliards de dollars », affirme « El Watan ». En revanche, l'Algérie ne bénéficie pas de cette expatriation. Le journal rapporte ainsi la principale conclusion d'un séminaire organisé mardi à Alger selon laquelle la diaspora algérienne « peut apporter sa contribution au développement de l'Algérie ». Pour l'un des participants, Abdelkader Djeflat, représentant d'un réseau d'échange scientifique et universitaire, « Maghtech », cette communauté est même « la clef pour le transfert des technologies, tant convoitées » par l'Algérie. D'après lui, des pays comme l'Inde, la Chine, la Corée du Sud ou le Brésil ont déjà compris qu'il faut dépasser les problèmes posés par les départs des diplômés et mettre à profit leur « formidable concentré de savoir-faire, capital financier et capital réseau ». En Inde, d'après le quotidien, la diaspora génère 25 milliards de dollars à ce pays, soit 3 % du PIB. Les Algériens peuvent réaliser de telles performances avec 40.000 à 60.000 cadres en Amérique du Nord, 7.000 médecins et 3.000 informaticiens en Europe. De plus, 100.000 entrepreneurs algériens ont été recensés en Europe. Pour passer du « brain drain » (fuite des cerveaux) au « brain gain » (gain de compétences), les participants ont suggéré la création d'« un fichier des compétences nationales à l'étranger (CNE) et d'une agence nationale de valorisation de ces compétences », ainsi que la mise en place de dispositifs incitatifs et réglementaires (contrat-type, prix préférentiels, défiscalisation...). En conclusion, le journal suggère que les autorités ont fait preuve d'une certaine apathie. « L'Algérie ne saurait continuer à temporiser pour mobiliser au maximum ce formidable potentiel », conclut-il.

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Submitted by slebayon. on 08-04-2008 11:57. AsieInterviewsLes entreprises bretonnes
restaurateur, la Créperie à Shanghai

Bonjour Philippe, pouvez vous nous présenter votre parcours ?

Bien que mon patronyme évoque plutôt le sud de la France, je suis Breton par ma mère (Kernevez). J'ai toujours eu un lien très intense avec la Bretagne et encore plus depuis que j'ai ouvert en juillet 2007 la première crêperie de Shanghai.



Sinon, je suis arrivé en Chine il y a 4 ans pour monter la filiale d'une entreprise normande d'optique lunetterie. Ce fût une expérience très riche de monter la société de A à Z. La première année j'ai rapidement compris que le partenaire Chinois, qui pouvait sembler intéressant de loin, n'était pas un bon choix. Les ventes ne décollaient pas et nous risquions de donner simplement toute notre technologie. Après une année très difficile nous avons trouvé un autre distributeur avec qui tout s'est très bien passé. Si bien que nous l'avons finalement racheté. A partir de ce moment, ma présence en Chine n'avait plus vraiment lieu d'être et on me proposait de rentrer en France. Toutefois, plusieurs raisons m’ont poussé à rester en Chine. La CCI du Havre avec laquelle j’avais conservé de bons contacts avait l'habitude d'envoyer à ma rencontre des entrepreneurs Normands qui se déplaçaient à l'occasion des salons. C'était une bonne opportunité pour détecter des projets. Les échanges étaient riches et intéressants. Je serais d'ailleurs ravi de faire de même pour des Bretons.

 

Phil_ricard

 


J'ai donc étudié différents projets: l'ouverture d'une épicerie, les énergies renouvelables, la restauration... C'est à cette période que j'ai eu l'occasion de rencontrer Christine Le Tennier, qui était intéressée par le projet d'épicerie. C'est d'ailleurs elle qui m'a mis en relation avec l'Institut de Locarn. 


Après une étude assez poussée et quelques péripéties, (car il est très différent d'ouvrir une filiale industrielle et un restaurant), j'ai réunis deux associés (un Breton et un Chinois) avec qui nous avons ouvert La Crêperie de Shanghai. Ici le processus d'enregistrement peut être très long et il faut être patient avant d'obtenir les licences d'hygiène, d'environnement, de vente d'alcool… Maintenant, nous employons 12 personnes entre la cuisine, le service, le bar pour une ouverture continue 7j/7.

On peut dire que les Bretons d'ici m'attendaient de pied ferme ! J'ai fait venir un maître crêpier qui est resté plus de 6 mois pour former les cuisiniers. Nous avons donc développé de très bons produits, ce qui nous permet d’avoir de nombreux clients très fidèles. Aussi, depuis quelques semaines nous proposons des nouveaux produits tels que le Kouign Amann ou le Far Breton!




Vos projets à court et moyens termes ?

Le restaurant tourne bien mais nous continuons le développement. Pour les prochains mois, je souhaite ouvrir un 'corner', une épicerie fine bretonne. C'était mon premier projet que j'avais mis en stand by, mais maintenant que le restaurant marche bien nous pouvons nous diversifier. L'idée est d'importer plus de produits finis. Nous en importons déjà certains pour garantir la qualité de nos produits. J'avais déjà établit des contacts avec différents producteurs en Bretagne. Par exemple, avant l'ouverture j'ai contacté Hervé et Mauganne Seznec qui produisent le cidre Kinkiz. Nous le proposons déjà en vente sur table et à emporter.

Sur le même modèle nous souhaitons progressivement élargir la gamme de produits. Il faut simplement débuter par des tests sur place en petite quantité et augmenter selon les retours des consommateurs. Une partie de la population des expatriés connaît déjà nos produits, mais pour vendre aux Chinois il faut proposer les produits en dégustation, accompagner et organiser des événements promotionnels. (La semaine française au mois d'octobre par exemple).



Par ailleurs, nous avons monté récemment l'association Ker Shanghai qui réunit les Bretons et amis de la Bretagne ici à Shanghai. Nous avons organisé une première réunion dans le restaurant et je suis vice président de celle-ci.

 



Agrandir le plan


Quels produits Bretons en particulier vous semblent les plus prometteurs ?



 

Les gâteaux et les produits de la mer. Le potentiel est fort si les prix sont adaptés au marché local… car les chinois raffolent de ce qui vient de la mer. D’autres produits peuvent aussi rencontrer un certain potentiel de vente. Les tests sont impératifs. Si des entreprises bretonnes sont intéressées par le marché chinois, et vraiment motivées, je suis prêt à apporter des réponses et étudier les possibilités d’importation.

 


L'activité de restaurateur fait que l'on rencontre beaucoup de personnes d'horizons très différents. Toute l'équipe crée une atmosphère conviviale avec les clients, du coup la relation et l'échange est beaucoup plus facile. A l'ouverture, nous avions beaucoup d'expatriés, mais progressivement les chinois qui les accompagnaient reviennent. La clientèle féminine en particulier est très curieuse de découvrir de nouveaux produits.


Que recherchez vous dans ce type de réseau ?


Mon intérêt pour le réseau Diaspora Economique Bretonne est la possibilité de trouver des entreprises bretonnes prêtes à me suivre dans cette aventure. Le restaurant est une première étape, un levier qui doit nous permettre de promouvoir ici la qualité des produits bretons et l’image de la Bretagne. Nous avons de la place dans le restaurant pour installer un point de vente et coté environnement nous sommes situé en plein centre ville de Shanghai, dans le quartier de l'ancienne concession française. C'est un quartier très dynamique qui accueille beaucoup de jeunes couples et de célibataires en semaine. Le week-end ce sont plutôt les familles et les promeneurs que l'on croise.

  • Merci Philippe


lacreperie@live.cn


Quelques photos & articles de la crêperie glanées sur le web :

le site officiel :  http://lacreperieshanghai.spaces.live.com



les coordonnées de Philippe :

im-msn



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Submitted by slebayon. on 25-03-2008 17:19. AmériquesAsieInterviewsLes entreprises bretonnesNBICNewsletter
vous souhaitez la recevoir ? envoyer un mail : diaspora@institut-locarn.com
Les nouvelles du réseau DEB

Bonjour à toutes et à tous.


Voici la newsletter du réseau DEB pour le mois de Mars 2008.

Encore une fois, nos actions de communication en Bretagne et l'effet réseau porté par l'Institut de Locarn amène de plus en plus d'entreprises à faire appel au réseau de la Diaspora Economique Bretonne. Progressivement, la pratique rentre dans les habitudes !

Ce mois-ci deux annonces business montrent la dynamique des PME Bretonnes à l'international :

Alternatives Technologiques recherche des partenaires "Green Tech" en Chine et déjà des retours de la part de nos correspondants sur place.

Dans un autre secteur, BCI, spécialiste du plat alimentaire céramique, déjà bien implanté sur le continent américain, fait appel au réseau pour accroître ses débouchés, en particulier au travers de distributeurs.

Coté réseau, nous vous proposons de découvrir Jean-Paul Saliou qui travaille dans la Silicon Valley depuis 7 ans et Frédéric Estève spécialiste du secteur télécom au Brésil.

Le mois prochain, je vous proposerais le compte rendu de l'interview que m'a donné Philippe Ricard restaurateur à Shanghai.

N'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez que nous fassions un interview, c'est un moyen simple et rapide pour faire connaissance !

Avant de se quitter, je vous laisse apprécier la baie de Lampaul à Ouessant (Alain Guillou).


Très cordialement.

Simon Le Bayon

Animateur du réseau Diaspora Economique Bretonne

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ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB

  Entretien avec Jean-Paul Saliou
Group Project Manager, Release Manager- Genesys - Californie - USA


  Entretien avec Frédéric Esteve, Brésil
Business Développement dans les télécoms


NOUVEAUX MEMBRES DU RESEAU

  Qui a rejoint le réseau en mars 2008 ?
des énergies renouvelables, de l'agro aux Emirats Arabes, un photographe et des céramistes.

BUSINESS

  BRETAGNE CERAMIQUE INDUSTRIE
Fabricant de plats en céramique pour les arts de la table, nous recherchons des distributeurs, agents commerciaux en Europe, Usa, Russie...

  Alternative Technologique
Dans le cadre de nos développements de projets, nous sommes à la recherche d'un partenaire industriel qui pourrait nous fournir en panneaux photovoltaïques.

ACTUALITES DES PARTENAIRES

  Bretagne International : Venez rencontrer les entreprises bretonnes
sur les prochains salons : Belgique, Chili, Chine-Japon, Etats Unis, Pays-Bas, Suisse

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